16.12.2008

COMMUNIQUÉ: Groupe International Consultatif Projet d’Exploitation Pétrolière et d’Oléoduc Tchad-Cameroun

Le 8 décembre 2008
Pour différentes raisons, liées en particulier aux procédures internes de la Banque Mondiale, le Groupe International Consultatif pour le Projet d’Exploitation Pétrolière et d’Oléoduc Tchad-Cameroun (GIC), n’a pu reprendre ses missions au Tchad depuis juin 2008 tel qu’il le souhaitait.
Les conditions étant à nouveau réunies pour la poursuite de ses activités, le GIC prépare actuellement sa prochaine visite statutaire au Tchad et au Cameroun du 11 au 31 janvier 2009.
L’année 2009 constituera la sixième année de disponibilité des revenus pétroliers qui, selon ses Termes de Référence1, conclut la période d’activité du GIC.
Le Groupe a convenu de clôturer son mandat en Juin 2009 par un Bilan portant sur l’ensemble du Projet et sa propre expérience en tant que Groupe de Conseil Indépendant. Il espère être en mesure de présenter et discuter la version provisoire de ce document au cours d’ateliers réunissant ses principaux interlocuteurs au Tchad, au Cameroun et à Washington DC pendant le second trimestre 2009, avant la publication du Bilan final en juin.
La prochaine mission au Tchad et au Cameroun sera donc destinée à :
     • Procéder à une mise à jour sur le Projet dans les deux pays, en particulier sur les dossiers critiques habituellement suivis par le GIC.
     • Recueillir les informations nécessaires à la préparation du Bilan.
Le programme détaillé de la mission de janvier 2009 est en cours de développement. Les interlocuteurs du Groupe seront contactés sous peu pour préparer la visite. Nous espérons pouvoir compter sur la disponibilité de chacun de nos interlocuteurs et partenaires habituels pour que le Bilan soit le plus objectif possible.

Le Secrétariat du GIC
5 Place Ville Marie, bureau 200
Montréal (Québec) Canada H3B 2G2
Téléphone : + 1-514-864-5515
Télécopieur : + 1-514-397-1651
Courriel : secretariat@gic-iag.org
1 Voir paragraphe 11 des Termes de Référence du GIC à l’adresse suivante : http://www.gic-iag.org/doc/iag_tor_fr.pdf

15.12.2008

DUDH: Un texte construit comme un monument

Le Français René Cassin, qui fut l'un des initiateurs de la Déclaration universelle, la compare au vaste portique d'un temple, dont le parvis est formé par le Préambule affirmant l'unité de la famille humaine et dont le soubassement, les assises sont constitués par les principes généraux de liberté, d'égalité, de non-discrimination et de fraternité dans les articles 1 et 2.


Quatre colonnes d'importance égale soutiennent le portique
La première est celle des droits et libertés d'ordre personnel (articles 3 à 11 inclus).
La seconde concerne les droits de l'individu dans ses rapports avec les gouvernements dont il fait partie et les choses du monde extérieur (articles 12 à 17 inclus).
Le troisième pilier est celui des facultés spirituelles, des libertés publiques et des droits politiques fondamentaux (articles 18 à 22).
Le quatrième pilier, symétrique du premier, dont le caractère est entièrement neuf sur le plan international et dont la puissance ne le cède en rien à celle des autres, est celui des droits économiques, sociaux et culturels (articles 22 à 27 inclus).
Sur ces quatre colonnes, il fallait poser un fronton marquant les liens entre l'individu et la société. Les articles 28 à 30 affirment la nécessité d'un ordre social international tel que les droits et libertés de la personne puissent y trouver leur plein effet.



Ainsi la Déclaration marque-t-elle un élan continuel de l'individuel par le social
Ce monument, inspiré par un idéalisme pratique, repose sur l'unité de la famille humaine et fournit, malgré ses inévitables imperfections, la base d'une nouvelle éthique sans laquelle la société universelle ne pourrait s'organiser sur les plans moral, politique, juridique et même économique.



René Cassin s'est vu attribuer, en 1968, le prix Nobel de la paix « en raison de ses travaux en tant que vice-président de la Commission de l'ONU qui rédigea la Déclaration universelle des droits de l'homme et parce qu'au cours de ces vingt dernières années il n'a cessé d'œuvrer au respect des droits humains sur le plan mondial et sur le plan européen.»
Source : bibliothèque Jeanne Hirsch

13.12.2008

SOUPCONS DE TRAFIC D'ARMES AVEC LE TCHAD


A la suite d'une plainte deu ministère du Budget, déposée l'été dernier, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur des ventes illégales présumées de matériel militaire à destination du gouvernement tchadien, en proie à des attaques de mouvements rebelles.Un service de police parisien épluche depuis deux mois les transactions financières effectuées par GRIFFON AEROSPACE,une socièté sise à Colombes (Hauts-de-Seine), spécialisée dans le négoce de matériel d'aviation, dans le conseil militaire et dans la formation de pilotes. EXPORTATION D'ARMES SOUMISE 0 AUTORISATION EN FRANCE.Selon une source proche de l'enquête, cette entreprise aurait acheté en 2007 d'anciens avions de guerre démilitarisés auprés d'une socièté américaine. Ces aéronefs auraient été réassemblés 'installation de radars et armements' en Israël avant d'être vendus auTchad. GRIFFON AEROSPACE a obtenu l'année dernière un marché juteux avec le gouvernement de ce pays estmé à 10 millions d'Euros, comprenant la vente de pièces aéronautiques, le renouvellement et l'entretien de la flotte tchadienne ainsi que la mise à disposition de personnel pour la formation des pilotes. Cette socièté aurait acheté son matériel auprés des différents fournisseurs internationaux. La justice française doit déterminer si ces pièces ont été réassemblées dans des pays à la législation plus souple en matière de vente d'armement. En France,les exportations d'armes sont prohibées, sauf autorisations gouvernementales. En avril 2007,GRIFFON AEROSPACE avait sollicité une autorisation de commerce de mpatériel de guerre auprés du ministère de la Défense. En juillet 2008, d'aprés
 le ministère de la Défense,cette demande avait été refusée. Dans cette affaire, GRIFFON AEROSPACE se présente comme un simple courtier de pièces aéronautiques ignorant l'usage qui a pu être fait de ce matériel dans un autre pays. Elle a toutefois envoyé des pilotes au Tchad pour former des militaires à l'usage de vieux avions de guerre. Le Président de GRIFFON AEROSPACE, en déplacement à l'étranger, était  injoingnable hier.
 François VIGNOLLE

Parisien

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